Mon Espace Personnel de Travail.

Le Passé, le dos courbé fouillant ses souvenirs et le Futur les yeux tournés vers l’Avenir conversent

« Je ne vous comprends pas », dit le Passé. « Vous perdez votre temps ! Où pensez-vous aller avec vos rêveries ? Vous n’êtes même pas sûr d’être encore là demain ». « Peut-être », répondit le Futur. « Mais puis-je vous dire que pour ma part, je trouve votre attitude quelque peu farfelue. Vous vous nourrissez de choses disparues qui ne reviendront pas et de plus, impossibles à changer. Avouez qu’il faut être un peu bizarre pour se complaire ainsi dans un monde désuet et qui, dans bien des cas, est rempli de regrets. »

Plein de respect envers ses pairs, le Présent écoute toute la conversation. « Messieurs », puis-je me permettre d’exprimer une opinion ? »

« Allez-y » dirent le Passé et le Futur pour une fois d’accord. « Vous avez la parole. Nous vous écoutons ».

Le Présent, calmement énonça ce qui suit : « Mon cher Passé, avec vos souvenirs, il est clair que vous êtes précieux, pour autant bien sûr, qu’ils soient agréables, plaisants et heureux. Quant à vous cher Futur, rêveur plein de projets, il y a une question de mesure : les projets, il en faut, c’est bien évident car ils sont des moteurs d’action, mais ils ne doivent pas cependant entraver le parcours du présent qui lui, a comme mission de vivre intensément chaque moment. Souvenirs ou projets, ne peuvent en aucun cas museler le Présent ou limiter sa vie, mais bien tout au contraire le rendre plus attrayant accompagné par quelques beaux souvenirs, alors le Présent se vivra pleinement ».

Cette histoire d’un Auteur inconnu révèle une caractéristique fondamentale de notre cerveau : il ne distingue pas le Passé, du Présent et du Futur. Si nous ne sommes pas attentifs nous échappons facilement au présent en ruminant le passé ou en idéalisant le futur. Nous dépensons alors inutilement une énergie pour investir « ce qui n’est plus ou qui ne sera pas ! », nous émettons des jugements erronés, nous déprimons potentiellement, nous fatiguons notre entourage, nous… et finalement le temps nous échappe. Or le temps ne se rattrape jamais et constitue le présent, le moment que nous devons investir intensément pour donner du sens à ce que nous sommes, à ce que nous faisons. Pour y parvenir imprégnons nous de la culture de l’objectif et apprécions les vertus de la méditation. L’objectif permet la construction de souvenirs (passé) à partir d’un projet (futur) en nous mettant au cœur de l’action (présent). La méditation nous apaise et nous recentre sur l’essentiel. C’est en conjuguant ….

Mes postures.

Le besoin de « mieux-être » envahit notre société et rythme de plus en plus notre quotidien en contraste avec les images de violences que nous transmettent les médias, ou avec le maintien de pratiques dans le monde professionnel quand il est question de concurrence, de marchés, de licenciement,… Ce besoin s’exprime d’autant plus intensément que la violence multiforme irradie notre perception du quotidien, allant même jusqu’à la déformer. Le « mieux-être » est donc devenu un remède miracle, une quête absolue, indissociable de ce vécu, de ce ressenti de violence.

Ce besoin de « mieux-être » s’est matérialisé à travers le développement de techniques ou remèdes pour prendre « soin » de notre corps et de notre esprit. C’est dans ce contexte particulier et anxiogène que les notions de Posture et d’Accompagnement prennent une nouvelle dimension et montent en puissance. Qu’est-ce que la Posture ? Elle définit une manière d’habiter un positionnement dans l’interaction avec l’autre. Il n’est plus question désormais d’être en « rapport avec » mais simplement « avec ». La distance avec l’autre se réduit inexorablement au risque d’une disparition de son autonomie, de ses propres choix. La Posture définit également la manière de s’acquitter de sa fonction ou de sa mission. Qu’est-ce que l’Accompagnement ? Accompagner, c’est se joindre à quelqu’un pour aller où il va, où il veut, en même temps que lui. Accompagner la personne là où elle veut aller de la façon qui lui paraît la plus appropriée suppose d’identifier et de s’appuyer sur ses compétences, en fonction bien évidemment de ce qui lui paraît bon pour elle.

La posture d’accompagnement – d’un individu, d’un objectif – suppose ajustement et adaptation à la singularité de chacun, aux spécificités de chaque situation. Elle nécessite un ensemble accru de compétences et l’expression des spécificités propres au cerveau humain (agilité, flexibilité, adaptabilité). Elle impose enfin une aptitude à changer instantanément de positionnement (conseiller, communicant, formateur, consultant, coach, négociateur, expert technique,…) dans la posture d’accompagnement tout en développant une éthique qui invite à ne pas faire « à la place de ».

Mes Ressources.

La révolution de l’internet des réseaux et des objets est en marche au XXI° siècle. Rien ni personne n’est en mesure actuellement de la stopper. Individuellement et collectivement l’homme est engagé dans une production de masse d’informations (et d’objets) qu’il met à la disposition du monde par l’intermédiaire de sites, de blogs, de communautés et de réseaux. L’information devient exponentielle et accessible à partir d’un clic. Et c’est à ce moment précis que la situation se complique. En effet, la profusion d’informations sur le web place l’utilisateur face au tri et à la pertinence des informations qui lui seront utiles pour ses projets.

Les moteurs de recherche vont « généreusement » l’assister en sélectionnant les informations, en traçant et interprétant sa recherche, en investiguant sa vie personnelle,… Depuis 2013 un nouveau moteur de recherche français tente de concurrencer les géants installés avec une ambition européenne. Voici les principaux arguments qui nous amèneront progressivement à l’adopter :

  • Il ne cherche jamais à savoir qui nous sommes et ce que nous faisons !
  • Il n’utilise aucun cookie pour nous tracer lors de nos recherches !
  • Il ne collecte aucune information qui ne soit utile pour les services qu’il met à notre disposition !
  • Il respecte scrupuleusement les dispositifs légaux : loi « Informatique et Libertés » de 1978 et la CNIL. Il s’est même doté d’un « service privacy » pour garantir la sécurité de nos données !
  • Il développe une offre de recherche thématique pour nous faire gagner du temps !
  • Il personnalise notre recherche sur le web par l’intermédiaire de « carnets » !

Pour achever de nous convaincre, l’éthique de ce moteur de recherche insiste sur la défense de nos droits : accès ; rectification et suppression ; opposition ; oubli ou autrement dit le déférencement. Il affiche enfin clairement sa rémunération qui est principalement obtenue par les publicités affichées sur la page résultats.

Comme tout moteur de recherche QWANT est en phase de développement avec une accélération depuis 2015. Ce développement passe par une pertinence accrue des recherches entreprises par les utilisateurs et par l’apparition d’un moteur dédié au jeune public de 6 à 13 ans, QWANT JUNIOR. Si vous voulez en savoir un peu plus n’hésitez pas à découvrir www.qwant.com et à utiliser le formulaire de contact pour lever vos derniers doutes.

Mes compétences.

L’évolution récente du système scolaire a mis résolument au premier plan de la formation initiale la notion de développement des « compétences » comme objectif prioritaire assigné aux établissements, professeurs et formateurs, rompant ainsi avec une tradition académique séculaire. Une véritable révolution descendante de l’entreprise vers l’enseignement professionnel et technologique agit comme une lame de fonds, qui désormais est invitée à irradier l’ensemble du parcours de formation de tous nos jeunes.

Cette évolution, critiquée et dénoncée par les tenants de l’orthodoxie scolaire, est néanmoins indispensable dans un monde complexe qui impose de mobiliser toutes ses « compétences » pour s’y insérer et exprimer son potentiel au service des projets que l’on se fixe et des défis qu’il nous propose. Cette évolution, pour être décisive, pousse les acteurs à l’ambition que porte en lui-même le mot « compétence ». C’est ainsi que la compétence désigne la mobilisation d’un ensemble de ressources que chacun porte en lui, qui sont mises en œuvre afin de résoudre une situation complexe, de proposer une solution originale à un problème, d’imaginer des options face à l’imprévu,… La compétence est ainsi envisagée comme notre capacité à agir avec efficience dans une situation précise par l’activation de nos ressources. Le triptyque des ressources – savoirs, savoir-faire et savoir-être – s’organise autour de la notion de « savoir », autrement dit « ce qui s’apprend ». C’est donc au prix d’un effort régulier, d’une volonté constante, que nous sommes amenés à élaborer notre propre « socle de compétences » pour atteindre nos objectifs personnels et professionnels. La compétence est donc exigeante et valorisante pour celui qui veut en faire sa compagne de route dans la vie. Compétence et exigence sont associées pour agir efficacement, réussir régulièrement et progresser continuellement. La performance atteinte lors d’un objectif vient révéler très concrètement notre niveau de compétences aux yeux de tous en nous indiquant le chemin du progrès possible.  Elle renforce la confiance en soi et dit beaucoup de qui nous sommes !…